Surveiller un site
Être prévenu quand votre site ne répond plus, avant vos clients.
Tableau de bord → Surveillance
Ce qu’elle regarde
Une sonde appelle votre adresse à intervalle régulier et note ce qu’elle obtient : la réponse, son temps, et la date d’expiration du certificat. La fiche répond dans l’ordre aux trois questions qu’on se pose en arrivant : est-ce que ça marche, depuis quand, et est-ce que ça marchait la semaine dernière.

Ouvrir une surveillance
La barre des pages publiques amène au formulaire avec l’adresse déjà saisie, mais elle n’ouvre rien : il reste un clic. La cadence est un vrai choix, et une adresse dans une barre de navigation ne doit pas suffire à déclencher une action — un lien partagé ou un signet rouvert ouvriraient des surveillances que personne n’a demandées.
Un incident, et ce qui vous arrive
Quand la sonde n’obtient plus de réponse, un incident s’ouvre et vous êtes prévenu ; il se referme tout seul quand le site répond à nouveau, et vous en êtes prévenu aussi. L’écran garde la trace des incidents passés, avec leur durée et leur cause : nom introuvable, connexion refusée, délai dépassé, ou réponse en erreur.
Mettre en pause
Une surveillance en sommeil cesse d’appeler et cesse d’alerter, sans perdre son historique. Tant qu’elle dort, la cadence et le relevé immédiat sont retirés de l’écran : un bouton qui relancerait en silence ce qu’on avait mis en sommeil est exactement le genre de surprise qu’on ne pardonne pas à un outil d’alerte.
Ce que la formule ouvre
Sans option, un compte surveille une adresse, au rythme d’un relevé par heure, avec sept jours d’historique. L’option Veille porte cela à trois adresses, un relevé par quart d’heure et quatre-vingt-dix jours ; l’option Agence, à vingt-cinq adresses, un relevé toutes les cinq minutes et une année.
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