Registre, DNS et contenu relevés chaque jour

Qui vient de déposer un nom qui ressemble au vôtre ?

Entrez un nom. Nous relevons chaque jour qui le détient, où il pointe et ce qu’il affiche, et nous vous écrivons le jour où cela change. Sans cela, un concurrent monte son site sur le nom voisin du vôtre et vous l’apprenez par un client.

Avec ou sans « https:// ». La veille demande un compte : il faut bien une adresse où vous prévenir.

  • Titulaire, échéance et verrous relevés au registre
  • Les variantes libres de votre nom, surveillées
  • Chaque écart daté, conservé sans limite de durée

Ce que nous relevons

Trois sources indépendantes, à chaque passage. Aucune n’est plus vraie que les autres, et c’est en les croisant qu’on voit un changement de mains avant que le registre ne le publie.

Le registre

Qui détient le nom, chez quel bureau d’enregistrement, jusqu’à quelle date, et sous quels verrous. C’est la source qui fait foi, et la plus lente : un titulaire met parfois des semaines à changer publiquement.

Les serveurs de noms

Le signal le plus précoce d’un changement de mains. Un nom revendu bascule ses serveurs des jours avant que le WHOIS n’annonce quoi que ce soit. Nous vous prévenons dès la bascule.

La page

Le code renvoyé, la redirection finale et le titre. Un nom qui se met à rediriger ailleurs a changé de destination, et c’est souvent le premier signe visible d’une revente.

Vos mots-clés

Les mots que vous choisissez, cherchés dans le texte de la page. C’est ce qui distingue « ce site a changé » de « ce site s’est mis à faire mon métier », et c’est le seul relevé que vous réglez vous-même.

La veille de dépôt, l’autre moitié

À partir de votre nom, nous surveillons les variantes qui restent libres : les autres extensions, et les fautes de frappe les plus déposées. Le jour où quelqu’un en prend une, vous le savez, et vous pouvez la réserver depuis votre espace avant qu’elle ne serve contre vous.

À partir de « monentreprise », nous suivons par exemple

  • monentreprise.be
  • monentreprise.com
  • monentreprise.fr
  • monent-reprise.be
  • monentreprisee.be
  • omnentreprise.be

Comment cela fonctionne

La règle qui commande tout : le silence est l’état normal. Une veille qui écrit chaque semaine « rien à signaler » finit en règle de boîte de réception, et le jour où elle annonce vraiment quelque chose, personne ne la lit.

  1. 1Nous relevons le nomRegistre, zone DNS et page d’accueil, à la cadence que vous choisissez. Depuis nos serveurs, sans rien installer chez vous.
  2. 2Nous comparons au relevé précédentUn registre qui ne répond pas ne compte pas comme un changement. Un silence n’est jamais lu comme une disparition, sans quoi la première panne de WHOIS vous annoncerait que votre nom a été libéré.
  3. 3Seuls les faits vous sont écritsUn titulaire, des serveurs de noms, un dépôt, un de vos mots-clés qui apparaît : cela part le jour même. Une page qui se réécrit ou un enregistrement DNS ajouté sont consignés sans vous prévenir.
  4. 4Tout reste datéChaque écart est conservé avec sa date, sans limite de durée. C’est cette chronologie qu’on ressort un an plus tard, quand il faut établir depuis quand une situation dure.

Questions fréquentes

En quoi est-ce différent de la vérification de domaine ?

La vérification dit si un nom est libre aujourd’hui, en trois secondes. La veille dit ce qu’un nom est devenu depuis la dernière fois : qui l’a pris, où il pointe maintenant, ce qu’il affiche. L’une répond à une question, l’autre suit une situation.

Cela me sert-il si je dois défendre ma marque ?

C’est précisément l’usage. Un dossier se construit avec des faits datés, et un écart constaté par un tiers le jour où il s’est produit vaut mieux qu’une capture d’écran faite six mois plus tard. Nous ne donnons aucun conseil juridique, nous donnons la chronologie.

Puis-je surveiller un nom qui ne m’appartient pas ?

Oui, et c’est l’usage principal. Tout ce que nous relevons est public : le registre publie ses données, le DNS répond à qui l’interroge, la page s’affiche pour tout le monde. Nous ne faisons rien qu’un visiteur ne puisse faire à la main.

Combien de noms puis-je surveiller ?

Un nom en veille mensuelle sans rien payer, avec deux extensions suivies en veille de dépôt. L’option Veille en ouvre trois, en hebdomadaire, sur six extensions et avec les fautes de frappe. L’option Agence monte à vingt-cinq, en quotidien, sur douze extensions.

Cet outil est offert par Wobelio

Wobelio est un créateur de sites web belge : il permet de créer, publier et gérer un site vitrine ou une boutique en ligne sans écrire une ligne de code, hébergement et certificat HTTPS compris. Cet outil-ci est gratuit et fonctionne aussi sur un site qui n’est pas hébergé chez nous.

Un nom qu’on ne surveille pas est un nom qu’on perd sans le voir

La veille est gratuite pour un nom et s’arrête d’un clic. Le seul jour où elle compte, elle compte beaucoup.

Avec ou sans « https:// ». La veille demande un compte : il faut bien une adresse où vous prévenir.

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